Un saut dans le passé!

L’Orpheline de Foundling
de Stacey Halls

Cette semaine, je me suis penchée sur « l’Orpheline de Foundling » de Stacey Halls que les éditions Michel Lafon m’ont envoyé. Ce livre raconte l’histoire de Beth, une vendeuse de crevettes sur le marché de poissons de Billingsgate dans le Londres de 1748. Cette jeune femme a eu une aventure d’un soir et 9 mois après arrive un petit bébé, Clara. N’ayant pas les moyens de l’entretenir, elle le confie au « Founding Hospital », qui est un orphelinat, et décide de revenir chercher sa fille dès qu’elle en aura les moyens. Cela lui prendra six ans, mais lorsqu’elle revient sa petite fille a disparu. Une femme s’est fait passer pour elle le lendemain du jour où le bébé a été déposé. Mais le hasard s’en mêle et Beth parvient à retrouver sa fille et se fait engager comme nourrice pour s’occuper d’elle. Elle découvre rapidement que la femme qui a adopté sa fille est la veuve du père biologique de Clara, mais cette femme souffre d’un gros traumatisme et refuse de sortir de chez elle, craignant le monde extérieure. Ni elle, ni ses proches ne peuvent mettre le nez dehors. 
Bref, Beth et Clara vont développer des liens très forts et cette mère souhaite protéger et offrir le meilleur à son enfant. La question cruciale arrive donc: Beth doit-elle enlever la petite pour l’emmener dans son monde de pauvreté mais lui offrir une enfance avec plus de liberté ou la laisser grandir captive dans ce monde de confort?
Donc le point de départ de ce roman, c’est l’orphelinat « Foundling Hospital » qui a réellement existé. Selon Wikipédia, les premiers enfants furent admis en 1741. On ne posait alors aucune question concernant l’enfant ou les parents mais souvent les parents déposaient avec l’enfant un signe distinctif. Il s’agissait le plus souvent de pièces marquées, de babioles, de morceaux d’étoffe ou de rubans, de vers écrit sur un morceau de papier afin que les enfants puissent être identifiés si les parents revenaient les chercher. Le plus souvent, ils étaient envoyés à la campagne chez une nourrice les premières années, puis revenaient en ville pour être éduqués et apprendre un métier de maison.
On sent vraiment que l’auteur voulait parler de ce sujet et en fait la base de son intrigue, intrigue qui n’est pas très réaliste et qui se termine en un happy end hautement improbable pour la société de l’époque. Je dois avouer que la chute m’a un peu déçue, mais en même temps, cela faisant quelques pages que je me demandais comment l’auteure allait pouvoir finir son roman. 
La description de la société londonienne de l’époque est très intéressante, même si l’intrigue laisse un peu à désirer. A vous de décider si vous tenterez cette lecture! 

 

 

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