L’histoire d’un mec bien!

Le Dictionnaire de ma Vie
de Thierry Marx

Ce soir, je vous parle du Dictionnaire de Vie de Thierry Marx. Qu’est-ce ? C’est une collection qui aborde des personnalités de la scène française et qui leur demande de se définir à travers toutes les lettres de l’alphabet. Claude Lelouch, Michel Leeb, Gérard Darmon et plusieurs autres se sont prêtés à cet exercice d’écriture et comme j’ai une sympathie particulière pour la personne de Thierry Marx, je me suis plongée dans ce drôle de dictionnaire.
Pour moi, Thierry Marx, c’est l’incarnation du type bien. Un type qui n’avait pas toutes les cartes pour réussir, mais qui s’est battu et qui rend ce qu’il a reçu. Pour moi, il est un bel exemple à suivre, car il n’a pas pris la grosse tête et il n’est pas donneur de leçons. Au contraire, il pousse les gens à sortir de leurs zones de confort, à ne pas se conforter dans une fatalité et tout cela avec une belle philosophie de vie.

Je le suis de loin depuis « Top Chef ». J’ai vu des reportages sur lui. J’ai même été diner dans son restaurant à Paris. Bref, c’est une personne que je trouve inspirante. Et j’aime bien être inspirée! Donc à travers ces 26 chapitres, on découvre mieux cette personne qui est tout de même très complexe, assoiffée de connaissances et de culture, un brin hyperactive et qui mène des projets sur tout les fronts: pour les plus riches et les plus défavorisés. Il nous parle de lui et de son caractère, mais aussi de l’univers de la cuisine et de la boulangerie, de son histoire, de ses origines, de ses inspirations et ce qui l’irrite. Et alors je peux vous dire que la stratification et les injustices sociales sont des thématiques qui reviennent très souvent et qui provoquent son indignation et sa colère – et je ne sais pas pour vous, mais moi, ce grand costaud, star des arts martiaux, je n’ai pas trop envie de le voir en colère. Néanmoins, durant cette lecture, j’ai ressenti que même si aujourd’hui il profite d’une reconnaissance importante au niveau mondial, il porte les cicatrices de ses origines sociales, même s’il les assume. Il faut croire qu’il y a des bagages qu’on est destiné à porter toute sa vie.
Je ressors de cette lecture satisfaite, car son autoportrait colle avec celui que j’imaginais et il reste l’image du type bien. Mais, sincèrement M. Marx, vous seriez un type encore mieux si vous veniez cuisiner plus souvent à Genève. Enfin… je dis cela…

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